À Fushimi Inari Taisha, dans le sud de Kyoto, les célèbres couloirs rouges posent un choix simple : s'arrêter avec la première foule ou continuer pour comprendre pourquoi ces portes sont là. Le sanctuaire n'est pas un décor conçu pour les appareils photo. Il s'étend sur le mont Inari, avec des bâtiments au pied de la montagne et des chemins vers d'autres lieux sacrés plus haut. Commencez par l'entrée principale, laissez passer les fidèles et laissez l'étendue du mont se dévoiler peu à peu.
Le sanctuaire date l'installation d'Inari Ōkami de l'an 711. Il se présente comme le sanctuaire principal du culte d'Inari au Japon, lié depuis longtemps aux récoltes, à la protection des foyers puis à la prospérité des activités commerciales. Cette continuité compte plus qu'une simple étiquette touristique. Dans le shintoïsme, les figures de renards sont les messagers d'Inari et non la divinité elle-même. L'explication donnée par l'institution corrige un malentendu répété dans de nombreux guides.