Te Wahipounamu rassemble certains des paysages les plus connus de Nouvelle-Zélande dans une histoire beaucoup plus vaste. Fiords, forêts pluviales, vallées alpines et glaces appartiennent au même bien du patrimoine mondial, mais les distances résistent à l’idée d’une excursion rapide. Le sud-ouest de l’île du Sud se comprend mieux comme une succession de milieux. La vue d’un glacier et un parcours auprès d’un fiord révèlent des parties différentes d’un territoire façonné par l’eau, la tectonique et le temps.
Inscrite en 1990, l’aire couvre environ 2,6 millions d’hectares et comprend les parcs nationaux de Westland Tai Poutini, Aoraki/Mount Cook, Mount Aspiring et Fiordland. Ces quatre noms sont des repères, pas des étiquettes interchangeables. Un programme adapté à l’un ne s’applique pas automatiquement à l’autre. Choisir d’abord une approche de la montagne ou du littoral donne une échelle praticable au voyage, tandis que la reconnaissance patrimoniale relie des lieux qui pourraient sembler indépendants.