On présente souvent le récif-barrière du Belize comme une destination unique, mais le bien de l’Unesco est un réseau de sept aires protégées réparties le long de la côte caribéenne du pays. Ensemble, elles préservent plusieurs types de récifs, des atolls au large, de petits cayes de sable et de mangrove, des lagunes et d’autres habitats côtiers. L’Unesco a inscrit le Réseau de réserves du récif de la barrière du Belize en 1996 et le décrit comme le plus grand récif-barrière de l’hémisphère Nord et le deuxième système récifal du monde. Pour le visiteur, cela implique une réalité pratique : il s’agit d’un vaste paysage marin, et non d’une entrée ou d’un point de vue unique.
Les sept composantes inscrites sont le parc national et la réserve marine de Bacalar Chico, le monument naturel Blue Hole, le monument naturel Half Moon Caye, la réserve marine South Water Caye, la réserve marine Glover’s Reef, le parc national Laughing Bird Caye et la réserve marine Sapodilla Cayes. L’Unesco indique qu’elles couvrent 96 300 hectares, soit environ 12 % de l’ensemble récifal. La distinction compte : le bien du patrimoine mondial est un réseau protégé au sein d’un système vivant plus vaste, et chaque secteur présente des milieux et des conditions d’accès différents.