Le château de Joux commande un passage du Jura près de Pontarlier, où les défenses ont évolué pendant environ mille ans. Une forteresse médiévale devint ouvrage frontalier stratégique après l’entrée de la Franche-Comté dans le royaume. Vauban renforça le site à la fin du XVIIe siècle et les ingénieurs militaires du XIXe ajoutèrent de nouveaux ouvrages.
Joux fut aussi prison d’État. Son détenu le plus important fut Toussaint Louverture, dirigeant de la Révolution haïtienne, déporté par le gouvernement de Napoléon et enfermé en 1802. Il mourut au fort le 7 avril 1803.